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NOTRE VISION

Mon intégration au sein de Sogilis : bilan après un mois

Il y a quelques années, j’aspirais à mieux gérer mon temps et à prendre ma vie en main. En parcourant des blogs, des articles et des livres, j’ai été séduit par les valeurs et la conception de la vie de certains auteurs.

À la fin de l’année 2014, juste après mon diplôme, je fais le choix de chercher l’entreprise qui correspond réellement à mes valeurs et à mes aspirations. Alors que mon entourage me soutient sans être absolument convaincu du réalisme de ma recherche, je pense l’avoir trouvée en janvier. Je ne connais rien des entreprises libérées mais les témoignages de ses salariés me font sauter le pas sans inquiétude. Voilà mes premières impressions après un mois ici.

We’re not slacking off. Our code is compiling.

Chez Sogilis, on peut être soi-même, et cela se ressent dès l’arrivée dans l’entreprise. J’ai la sensation que grâce à une structure horizontale, sans relations hiérarchiques, les échanges sont plus vrais et sincères. Il n’y a pas de faux semblant et c’est très agréable d’évoluer dans ce contexte. On se réfère à ce qu’on entend, puisqu’on est honnête. Cela permet de communiquer sans barrière et de résoudre les conflits entre nous rapidement.

La confiance qu’on place en nous est vraiment motivante. Alors que d’ordinaire, ce sont surtout des projets personnels qui me passionnent et qu’en entreprise les développeurs sont plutôt considérés comme des “petites mains”, j’ai découvert une société où le travail est véritablement gratifiant. Nos connaissances peuvent apporter à un projet et le faire évoluer. Du coup, on a envie d’aller toujours plus loin que la simple exécution : on est responsable des choix qui vont guider le projet. Par exemple, on accompagne le client pour mieux cerner son besoin et lui faire économiser certaines fonctionnalités inutiles. L’implication est d’autant plus forte.

C’est un développeur de Sogilis qui m’a présenté cette entreprise atypique lors d’un événement. Cette originalité est présente dès le recrutement car il est mené par les équipes. C’est tellement plus logique que les futurs collègues soient ceux qui rencontrent les candidats. En effet, si on veut que l’ambiance de travail soit bonne, en quoi imposer une personne sans qu’elle n’ait été confrontée à l’équipe serait une bonne idée ? Travailler ensemble, c’est aussi et surtout une histoire de feeling. Être sélectionné par les développeurs me paraît être un gage de réussite pour la suite. Pour ma part, ils ont estimé que j’étais capable de m’intégrer et qu’on était sur la même longueur d’ondes, malgré des profils différents. Le candidat doit passer un test en collaboration lors de l’entretien. Cet exercice de binômage permet de voir comment il se comporte en codant avec l’équipe sur un point technique. Il ne s’agit pas de montrer des compétences sur une technologie particulière, mais plutôt de tester la capacité à apprendre et à analyser. Cela change des questionnaires pointus sur une compétence. Je pense avoir été recruté car je suis très sensible à la méthode de fonctionnement de Sogilis et partage ses valeurs. Je suis dans l’entreprise depuis un mois et j’apprends tous les jours : rien qu’en discutant avec l’équipe de points techniques, je m’enrichis.

Présentation du projet de voiture autonome par Graham

Au début, j’ai beaucoup tâtonné car on ne m’avait jamais donné autant d’autonomie. Au bout d’une semaine, un membre de l’équipe dirigeante m’a proposé un premier entretien afin de savoir si tout se passait bien. À ce moment-là, je me demandais encore ce qu’on attendait de moi et j’avais des difficultés à prendre des initiatives. J’avais une attente managériale forte car c’était la vision du monde du travail que je connaissais. Cet entretien m’a convaincu de la nécessité de m’impliquer dans les projets qui m’intéressaient, d’aller me renseigner sur ce qu’il était possible de faire. On nous pousse à être proactifs, ce qui est d’autant plus vrai car on choisit les projets sur lesquels on travaille. Je l’avais compris à demi-mot, sans saisir l’ampleur de cette liberté. On s’investit avec le client en cherchant la vraie valeur ajoutée que l’on peut lui apporter. Aucune direction n’est guidée par un commercial, on travaille donc sur les projets pour lesquels on se sent pertinent.

Rien que le fait d’avoir pu être autonome dès la première semaine est étonnant : la confiance est naturellement accordée. Je n’ai personne sur mon dos alors que je n’ai pas encore fait mes preuves. On a vraiment envie d’être digne de cette confiance. C’est totalement bien vu de finir tôt un jour, on s’adapte librement aux besoins sans contrainte extérieure tant que l’on est productif. En fonctionnant en mode agile et grâce à des itérations de 2 semaines, on connaît précisément nos objectifs à court terme : on sait toujours si on est dans les clous.

Il y a une notion de plaisir au travail qui est très présente, ne serait-ce que ces derniers jours où j’ai rencontré un problème plutôt coriace. Je me suis avant tout lancé un défi. Si aujourd’hui je suis à un stade incertain, je sais que dans quelques jours je pourrais faire le point et constater les avancées. Être libre dans la gestion des projets permet d’aller au-delà de ce qu’on attend de nous : on s’impose nos propres limites et réalisons des challenges pour les dépasser. Ces exigences sont enrichissantes.

L’équipe de Sogilis est composée de personnes qui restent elles-mêmes. Il n’y a pas de jugement de valeur sur la manière d’être de quelqu’un ou de limites de bienséance. Je trouve ça vivant, je suis une personne qui aime bien lâcher prise. Quand j’entends un cri à l’autre bout du bureau ou quand il y a une bataille de Nerf [NDLR : des pistolets en jouet], cela me met de bonne humeur. J’apprécie l’ambiance bon enfant, et c’est possible de travailler efficacement dans ces conditions. En effet, on fait du travail de qualité, c’est ce que l’on attend de nous : cette atmosphère est motrice.

Sortie buggy sur glace. Invité avant le premier jour de travail.
Une super occasion de rencontrer ses futurs collègues. On se sent très vite intégré !

J’ai eu une période de chômage parce que je voulais trouver l’Entreprise avec un grand E, du coup j’ai commencé un projet en parallèle avec un ami. Je sais qu’il est possible d’entreprendre ici. Si l’idée est en stand-by depuis mon embauche et la sienne, l’opportunité de continuer ce projet en étant à Sogilis reste ouverte. Aujourd’hui, je veux apprendre de la collaboration avec mes collègues tout en me considérant pertinent. Tant que j’aurai cet équilibre, je n’aurai aucune raison de partir, car le gain sera mutuel. Aller au travail avec envie, c’est la plus belle des motivations. 

Jérémy

Tags : #intégration #témoignage #viedebureau

31 mars 2015
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